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Environment

One Health Approach is Critical to De-risk Human, Animal and Environmental Health

Juergen Voegele's picture
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Photo: Trevor Samson / World Bank

Like many, we were relieved to hear from the Government of Madagascar and WHO in November last year that the pulmonary plague outbreak in Madagascar had been contained. Plague is a disease caused by bacteria called Yersinia pestis that are typically transmitted by rodents through their fleas but can also be transmitted from human to human. Since the onset of the outbreak in early August 2017, there had been 2,300 human cases of plague reported, leading to 207 deaths (WHO update). WHO called for continued vigilance until the end of the plague season at the end of April, as more cases of bubonic plague should be expected and could lead to a resurgence of pulmonary plague. The President of Madagascar also committed to establishing a permanent “plague unit” at the level of the Prime Minister’s office to work on the eradication of plague―rightly so, as experience tells us that addressing risks at the interface of human, animal and environmental health is challenging.

L’importance des liens entre changement climatique et santé pour le développement

James Close's picture
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 © Curt Carnemark / Banque mondiale
Chine : une femme porte un masque pour se protéger de la pollution.
Photo : © Curt Carnemark / Banque mondiale



Le changement climatique a déjà des répercussions concrètes et quantifiables sur la santé humaine, qui devraient aller en s’aggravant. Particulièrement exposés aux aléas du climat et moins capables de s’y adapter à cause de systèmes de santé et d’infrastructures défaillants, les pays à revenu faible et intermédiaire sont les plus durement touchés. Heureusement, cela fait des décennies que les experts s’intéressent aux impacts cumulés du changement climatique sur la santé, de sorte que nous comprenons de mieux en mieux les enjeux.

À cause notamment de ses effets délétères sur la santé, le dérèglement climatique pourrait replonger dans la pauvreté plus de 100 millions de personnes à l’horizon 2030. Les agents polluants associés aux émissions de carbone sont déjà responsables de plus de 7 millions de décès prématurés par an. D’ici 2030, ce sont 7,5 millions d’enfants supplémentaires qui risquent de présenter un retard de croissance, dont 4 millions sous une forme sévère (soit une augmentation de 4 %). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’avec le changement climatique, le nombre d’enfants souffrant de retards de croissance devrait passer à 10 millions en 2050. En Afrique, le renchérissement des denrées alimentaires lié au changement climatique pourrait atteindre 12 % en 2030 et jusqu’à 70 % en 2080 — ce qui porterait un coup brutal aux pays où la nourriture représente plus de 60 % des dépenses des ménages les plus démunis. Quant aux coûts directs pour la santé (hors dépenses dans les secteurs qui ont un impact sur la santé, comme l’agriculture, l’eau et l’assainissement), ils se situeraient dans une fourchette de 2 à 4 milliards de dollars par an d’ici 2030.
 
Le problème, c’est que 15 % seulement des pays qui se sont dotés de plans d’action contre le changement climatique y ont intégré un volet sanitaire. Conscient de cette lacune et face à l’appel grandissant des chercheurs et des agents sur le terrain, le Groupe de la Banque mondiale a élaboré un programme pour y remédier. 

On Pope Francis’ encyclical letter, the environment and health

Patricio V. Marquez's picture



Let me begin with a disclaimer.  I attended Jesuit schools as a boy and adolescent.  Belief in the sanctity of human life and the principles of social justice, which were at the core of the teaching imparted there, shaped me.  The vision and language spoken by Pope Francis, himself a Jesuit, with an emphasis on the “preferential option for the poor and vulnerable”, profoundly resonate with me.